A LIRE SUR : ( L ).

A m é l i e .

Ta peau tremble. Tes poils se hérrissent. Je ne saurais dire si c'est parce que tu as peur, ou bien car tu as tout simplement froid. Sept heure huit. Je me redresse doucement, et m'assois sur le bord du lit. Je suis nue, et je frissonne. Je pose délicatement mes pieds sur le carrelage transi. Je me lève, marche à pas de loup, m'engouffre dans ma chemise de nuit et me dirrige vers le frigo. Aujourd'hui j'ai une montagne de travail. Je suis bien décidée à me levée un peu plus tôt pour y arriver. Je saisis la porte du frigidaire, prends du lait, et des céréales dans le placard. Je grignotes sans faim, comme à chaque matin. Je prends soin de ne faires aucuns sons sonores qui risquerait de reveiller celui que j'aime. Il est tellement adorable lorsqu'il dort. Une fois mon repas términé, je me dirriges dans la salle de bain, me maquille (pas trop lourd pour ne pas ressembler à un épouvantail, et pas trop légé, pour avoir l'air d'une femme sérieuse et présentable). J'enfile mon jeans puis un t-shirt blanc. Je m'empare de mon pull gris ainsi que de mon écharpe et mon menteau. Je m'appréte à partir, mais je fais demi tour. Je retourne dans la chambre, embrasse le dormeur appaisé, puis retourne à la cuisine. Sur mon passage, je heurte un post-it. Je souria, puis, pris un stylo. J'écris à l'attention de cet homme partagant mon toit et ma vie. Je colle le post-it sur le frigidaire, et emprunte le chemin perpetuel et sans fin, du monde du travail.

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S y l v a i n .

Neuf heure. Mon réveil sonne. J'ouvres lentement mes paupières, pour me laisser le temps d'émerger. Je suis fatigué. Je souleve la couette avec délicatesse lorsque je me rappella qu'elle était déjà partie au travail. J'enfile des chaussettes pour ne pas avoir les pieds gelés, et marche vers la salle de bain. Comme à mon habitude, je ne mange pas le matin. Je prend mon costard, et me peigne un peu (même si ce geste ne change rien). Plus de dentifrice. Juste le minimum pour me laver les dents. Une fois ma toilette términée, je me dirrige vers le tableau près du frigidaire, pour rajouter "dentifrice" à la liste de courses. Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, j'ai à présent trente ans. Ca me fait tout drôle, je me sens vieux et encore jeune à la fois. J'ai rencontré Amélie à une fête à l'université. Elle était entrée dans le batiment, montée sur des simples baskets et un simple jean. Tous le monde avait fait l'éffort de bien s'habiller, mais Amélie, elle, était magnifique avec de simples vêtements du quotidient. Tous le monde la regardait, non pas parce qu'elle était la seule fille en jean, mais parce qu'elle était époustoufflante. Ce soir là, je m'étais promis de repartir de cette stupide fête dans ses bras. Aujourd'hui, je suis encore dans ses bras. Un amour sans fin, qui s'accroît de jours en jours. Soudain, avant de partir rejoindre mes collègues, je fut frappé par un post-it jaune avec une écriture bleue. Jamais il n'y avait eu de post-it sur ce frigo. Je m'approche, lentement et avec crainte. Je lis. Non, ce n'est pas possible. Je relis. Mon dieu ! Je suis tellement heureux, que je m'écroule à terre. Je me relève, prend mon menteau, court dans la rue, m'arrête, et hurle, hurle, encore et encore. Ce post-it jaune, me fait peur et fait bourdonner mon coeur à la fois.

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L e . p o s t - i t .

Je ne suis qu'un simple bout de papier coloré en jaune qui crache un "Tu vas être papa". Je ne suis qu'un minuscule papier provenant d'un arbre qui à réussi à rendre heureux un humain. Je tiens à préciser, que je suis le plus beau des papiers et le plus chanceux. . Je ne suis qu'un bout de papier collé sur un frigidaire américain blanc, et qui transforme la vie d'un couple.
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A LIRE SUR : ( L ).

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:12

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 12:43

.Dans la peau d'un soldat, juste quelques minutes. (Lettre à sa femme)

.Dans la peau d'un soldat, juste quelques minutes. (Lettre à sa femme)
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Ma tendre femme,

L'odeur de la boue et des cadavres me pinçe le nez. J'ai faim mon amour, j'ai tellement faim. Nous sommes "ravitaller" (à ce qu'ils disent) de soupe froide et de vin. Le vin est notre seul réconfort, notre seul et unique ravitallement. Lorchof m'a encore fait un sale coup hier soir. Pour ne pas uriner dans la tranchée, dans notre soit disant "petit nid douillet", il à donc fait ses besoin dans mon casque. Je sais que c'est lui, mais je ne le dénonçerais pas. On sait tous, nous, soldats ici présent, que la moindre supercherie, nous conduirait au couloir de la mort. Ervest à perdu le nord. Il devient fou. Comme nous tous. Il s'est mutilé pour pouvoir être renvoyé chez lui. Hélas, ce n'est pas chez lui qu'il à été envoyé, mais droit dans la tombe. J'ai tenté, moi aussi, de me mutilé pour te revoir ma petite femme, mais à vrai dire, si nous voulons une chance de nous revoir, vaux mieux obéir aux ordres et ne faire aucuns écarts. Je deviens sourd, du moins, j'aimerai l'être. Nous vivons avec comme seuls bruits : Les obus, les mitraillettes, les fusis, les cris etc. Je dois avouer, qu'à force, on à l'habitude. Et l'eau mon amour ? L'eau que nous buvons ? Elle croupis dans un trou d'obus où baignent les cadavres. Beaucoup ont refusés de boire, mais ils ont tous cédés. Pour nous protéger des balles, on utilisent comme défense, les cadavres de nos copains... Je suis térrifié, non pas à l'idée de mourir, mais que mes camarades souffrent encore plus longtemps. Et nous qui penssions que la guerre ne durait que quelques mois... Je suis contre la guerre, mais hurler cette phrase à tout bout de champ, me fera faire éxécuter plus qu'autre chose. Plusieurs milliers d'hommes perdent la vie, pour un térrain qu'on piétinnent, qu'on transforment et de quelques km de surface. On à l'air tous stupides. Pas plus tard que ce matin, j'ai vu le jeune Sylvain reçevoir les tripes d'un homme sur son corps. Ca lui à fait un choc. Il à sombré dans une folie puis, c'est suicidé. C'est térrible à dire, mais je crois que c'était mieux pour lui. Tu me manques mon amour, térriblement. J'éspère que pour toi, tout va bien, et que la vie à l'arrière n'est pas trop difficile pour tes mains magnifiques. En temps normal, tu ne devrais pas reçevoir ma lettre, à cause de la censure. Mais le général est un très bon ami, et te parviendra ce courrier (il à beaucoup de permissions). Ne montre cettre lettre à personne, au risque de perdre ta vie. Je t'embrasses, prends soin de toi. A très bientôt.


Lorsque la guerre s'arrêta, la femme de ce soldat, ne vis jamais rentrer son homme.


Ps : Oui, le manque de contrastes sur la photo, est fait éxprès.
Et oui, la photo est inutile et pas intéréssante.

# Posté le lundi 12 novembre 2007 16:02

Modifié le samedi 17 novembre 2007 06:51

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A mon idéal.

T'entendre déscendre du train, t'entendre hurler mon prénom et sentir mes os craquer lorsque tu m'enlaçera. Je vois déjà ton sourire niais que j'aime tant, et pouvoir palper ta connerie du bout des doigts. Je nous vois déjà nous promener dans la ville bourge, mains dans la mains, à courir après les pigeons, à cracher dans les fontaines, à s'embrasser sur la route et bloquer le passage. Je ne fais qu'une bouchée de tes désirs, de ton amour, de ton sourire. J'ai faim de toi. Je n'ais pas grand chose à te dire, à part que je suis heureuse et folle de toi. J'ai hâte de te voir, tu le sais ça ? Je suis une empotée amoureuse. Je tombe amoureuse comme quand quelqu'un se jette dans le vide. Je n'arrives pas à montrer mes sentiments... A cause de mon vécu sans doûtes. Mais c'est ainsi. Mais saches, oh oui saches, que je t'aime. Tu sais, l'amour m'a tellement déçu. J'ai aussi déçu certains. Je n'ais jamais eu beaucoup de chance en amour, et à vrai dire, ça fait longtemps que je ne crois plus en l'amour. C'est compliqué et dérisoire. Te souviens tu du jour où on s'étaient rencontrés pour la première fois ? Oh il faut remonter loin pour pouvoir s'en rappeller. Je me souviens, que tu m'avais impréssionnée, et que tes conneries me faisaient rire. Je me souviens aussi, d'Aurelien, qui était mal en point, et de la frayeur qu'il nous à causé. Ah qu'elle journée... Mais tu sais, j'ai énormément changée. J'ai peur de te déçevoir à présent; car tu gardes en tête, l'ancienne image de moi. J'ai hâte de te voir déscendre de ce putain de train, et de pouvoir te dire un réel "Je t'aime" au creu de ta nuque gelée. Il fera froid, çe sera la période de l'hiver, et deux grands cons seront dehors, à se tenir par la main et à se bécoter. Ah, on va les faire jalouser ces célibataires, je te le dis moi ;)


Un déssin que j'ai fais : * Qu'en pensez vous ?
PS : EXASPERENT ! Oh merde ! Je suis une menace pour la société ! La classe ;D
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# Posté le mercredi 07 novembre 2007 11:29

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 11:47

S i x t i e s - R o c k i n g .D e v i a n t a r t . c o m

S i x t i e s - R o c k i n g .D e v i a n t a r t . c o m
Je ne dois pas tomber amoureuse.
Non, je ne dois pas.
Ne plus tomber...

C'est le temps d'une ivresse où seule la futilité est déséspérante. Je ne suis rien du tout, à part un miniscule point suspendu à ma raison, et pourtant j'ose encore y croire. Mes pércéptions de l'avenir sont floues, mais j'y arriverai sans doûte à faire quelque chose. Je me demande combien de temps je tiendrais, en apnée, en retenants mes arguments au fond de ma poche arrière de mon jeans. Je dois tenir le coup, ça ne servirait à rien de divulguer mes pensées les plus profondes. Et pourtant, j'en ais des choses à dire ! Mais non, vous ne saurez absolument rien. De toute façon, j'ai horreur de la vanité, de la pitiée, et du narcissisme. Alors évidement, parler de moi, ça trahirait ma vraie personnalitée. Puisque je me dévoue à savoir votre petite vie qui vient à peine d'entamer son chemin, non pas par interêt, mais par simple curiosité, je vous poses alors ces questions: "Qui êtes vous? Pourquoi venez vous ici? Aimez vous cet endroit? Aimez vous mon travail? Pourquoi ?"
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 06:05

Modifié le samedi 17 novembre 2007 06:53